Bas-Congo/L’élection de la dernière chance : la population attend son oiseau rare de Gouverneur

Les Provinces Orientale et du Bas-Congo  tournent  quelque peu  au ralenti dans l’attente de l’organisation prochaine des élections de gouverneur et vice-gouverneur. Les tabloïd et autres titres paraissant tant dans la capitale que  dans les deux provinces font déjà  de cette situation leurs choux gras. La désignation  du chef de l’Exécutif provincial, du moins pour la province stratégique du Bas-Congo n’est pas une sinécure.

 

Elle préoccupe au plus haut point tous les opérateurs politiques des trois districts qu’elle compte .Pour  preuve, seize candidatures (tickets) dont  certaines issues d’une même famille politique  se sont lancées dans cette aventure  à très haut risque qui au finish   ne profitera  qu’au seul ticket gagnant.

Constat fait, plus on s’approche de la date fatidique, plus dans les états-majors politiques, les  ténors échafaudent des stratagèmes et  élaborent des combinaisons en rapport avec des accords  à passer et des alliances à tisser avec tel ou tel candidat et/ou famille politique.  L’objectif ultime étant  de diriger à tout prix le Bas-Congo, la plus petite certes des provinces du pays (à peine 54.000 Km²) mais potentiellement riche en divers  domaines de l’activité économique sur le plan  national qu’international.

Au regard des réalités actuelles, vécues au quotidien par les populations  du Bas-Congo, plusieurs  analystes sociopolitiques  sont unanimes pour affirmer que  la préservation de la paix sociale et  de la concorde entre les  différentes tribus locales passe obligatoirement par l’application du principe de l’alternance basée sur la géopolitique régionale aux commandes de l’exécutif provincial. Comme l’a si bien souligné dernièrement  l’honorable vice-présidente  de l’Assemblée provinciale Mme Josiane Fulu Massaka  à l’ouverture  de la session budgétaire  de septembre  dernier.   »  Afin  de ne pas  revivre les évènements du passé….  »

De l’avis de ces mêmes analystes,   ils appellent les élus de la province à porter leur choix sur un  » homo novus  » dont ni l’image ni le nom  ne sont  mêlés à une quelconque combine politique dans un passé récent de l’histoire de la province.

Cet homme ou cette femme  devra   selon eux  être rompu  au maniement  des finances publiques ,n’avoir  qu’une obsession celle  de mettre  son expertise avérée dans le domaine socio économique au service de sa province d’origine, le Bas-Congo pour son réel développement intégral, à l’issue de l’élection du gouverneur  et vice-gouverneur  prévue en date du 28 octobre 2012 par les députés provinciaux en leur qualité de grands électeurs.

Quelques individualités sortent déjà  du lot. Nous citerons à titre purement  exemplatif M. Willy  Niansi  la quarantaine révolue,  ressortissant du district de la Lukaya dans le territoire de Kasangulu, secteur de Luila, village de Matanda, marié, père de trois enfants.

Détenteur d’une licence en sciences commerciales et financières, option fiscalité, il a suivi plusieurs stages de  perfectionnement  entre autres une formation  au Conseil Permanent de la Comptabilité en 1999, un stage professionnel en matière économique  en 2010 et un tronc commun des banquiers avec mention  » Distinction  » en 2011. Engagé à la Banque Centrale du Congo depuis près d’une vingtaine d’années, il a gravi avec régularité les échelons de la Direction Générale de l’Hôtel des Monnaies. Il a été tour à tour Responsable de la section Congé et Frais de voyage  en 1996, Responsable du bureau de gestion de la trésorerie en 1997,  Responsable du bureau Caisse auxiliaire en 2007. Il y a de cela maintenant plus de 15 ans que ce candidat Gouverneur  de province  gère  avec rigueur et orthodoxie les finances  de l’hôtel des Monnaies en qualité de Responsable adjoint de service, chargé de l’administration.

En guise d’activités para-professionnelles, il est Administrateur-Associé au cabinet fiscal  et comptable Total Consulting S.P.R.L .Comme beaucoup des cadres de sa  province il estime que le Bas-Congo doit être gérée comme une entreprise soumise à un mode de gouvernance axé sur  une obligation des résultats obtenus après plusieurs évaluations à mi-parcours des programmes à court moyen et long terme.et que en tant que fenêtre ouverte sur le monde et porte d’entrée de la Rdc au même titre  que  la province sœur du Katanga, elle doit, en termes de compétitivité et de performances économiques, l’égaler  sinon la coiffer au poteau. Car  il se définit comme appartenant à la nouvelle génération des décideurs, porteurs d’une vision moderniste  de la province. Son programme de gouvernement  sera  connu et vulgarisé  pendant la campagne électorale qui s’ouvre sous peu.

 

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